Mercredi 16 avril 2008

 

Le long du bois couvert de givre, je marchais;
Mes cheveux devant ma bouche
Se fleurissaient de petits glaçons,
Et mes sandales étaient lourdes
De neige fangeuse et tassée.

Il me dit: «Que cherches-tu?»
Je suis la trace du satyre.
Ses petits pas fourchus alternent
Comme des trous dans un manteau blanc.

Il me dit: «Les satyres sont morts.
Les satyres et les nymphes aussi.
Depuis trente ans, il n'a pas fait un hiver aussi terrible.
La trace que tu vois est celle d'un bouc.
Mais restons ici, où est leur tombeau.»

Et avec le fer de sa houe il cassa la glace
De la source ou jadis riaient les naïades.
Il prenait de grands morceaux froids,
Et les soulevant vers le ciel pâle,
Il regardait au travers.




                                Pierre Louys

 

Texte libre

 Je suis le gardien de ce blog

              

 

 

 

 

 

 

 

PHOTOS DE BERNARD LAVILLIERS  

....il a un petit côté sulfureux qui ne me fait craquer..      

        

      

 

 

    

      

 

 

         

      

         

    

         

      

          

   

      

     

.... et cet air fier qui n'appartient qu'à lui ...

     

     

      

    

    

       

         

 

En Occident, l'on vit exapéré et l'on meurt désespéré

                                                                G. CESBRON

 

 Ton exemple vit, Tes idées persistent ...............

( lu à La Havane sur un mur s'adressant à Che Guevara)

 

 

Le monde est un grand livre,

et ceux qui voyagent en lisent plusieurs pages (inconnu)

 

 

 

Avant tout, le Chaos enveloppait les mondes
Où roulaient sans mesure et l'Espace et le Temps ;
Puis Gaia, favorable à ses fils les Titans,
Leur prêta son grand sein aux mamelles fécondes.

                                   José Maria de Héredia

  

     

...mais le temps qui passe rend la terre plus lasse ...

 

Quand des milliers de personnes dans la rue

estiment avoir le droit de faire la loi

pour des millions d'autres,

un pays perd le droit de se nommer

une republique democratique

 

"Si dieu existait, il faudrait l'abolir"
(M. Bakounine)

 "Une loi ne pourra jamais obliger
un homme à m’aimer mais
il est important qu’elle lui
 interdise de me lyncher."
Martin Luther King

 



POUR TOUS LES RESUMES DE LIVRES JE ME SUIS

INSPIREE DES LIVRES QUE J AI ENTRE LES MAINS A CHAQUE FOIS

ET QUE J AI LUS ET RELUS

 
 
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