Mercredi 30 avril 2008


Dans la rue juste à côté tout parait si calme

On peut dire que c'est l'été qui berce sa palme

On peut dire que c'est l'enfer qui te déshabille

Et la honte qui te serre

Dans la rue juste à côté une femme pleure

Les yeux creux le dos courbé une femme a peur

Un enfant au regard vide va rasant les murs

Il ne joue pas il se ride

De l'autre côté de la rue des nombres impairs

Hors de portée de vue il y a ce mystère

Plus le soleil est dur plus l'ombre est noire

De l'autre coté de la rue le désespoir

Dans la rue juste à côté un drame quotidien

Le silence est bien plombé on parle de rien

Je sais bien que tout se sait même le pire

Dans le silence emmuré

Dans la rue juste à côté je veux que tu y penses

Il y a une femme au dos courbé dans l'indifférence

Elle ne dit rien elle a peur juste au bord du vide

Et son fils attend son heure

De l'autre côté de la rue des nombres impairs

Hors de portée de vue il y a ce mystère

Plus le soleil est dur plus l'ombre est noire

De l'autre coté de la rue le désespoir



                                                       Bernard Lavilliers

 

Texte libre

 Je suis le gardien de ce blog

              

 

 

 

 

 

 

 

PHOTOS DE BERNARD LAVILLIERS  

....il a un petit côté sulfureux qui ne me fait craquer..      

        

      

 

 

    

      

 

 

         

      

         

    

         

      

          

   

      

     

.... et cet air fier qui n'appartient qu'à lui ...

     

     

      

    

    

       

         

 

En Occident, l'on vit exapéré et l'on meurt désespéré

                                                                G. CESBRON

 

 Ton exemple vit, Tes idées persistent ...............

( lu à La Havane sur un mur s'adressant à Che Guevara)

 

 

Le monde est un grand livre,

et ceux qui voyagent en lisent plusieurs pages (inconnu)

 

 

 

Avant tout, le Chaos enveloppait les mondes
Où roulaient sans mesure et l'Espace et le Temps ;
Puis Gaia, favorable à ses fils les Titans,
Leur prêta son grand sein aux mamelles fécondes.

                                   José Maria de Héredia

  

     

...mais le temps qui passe rend la terre plus lasse ...

 

Quand des milliers de personnes dans la rue

estiment avoir le droit de faire la loi

pour des millions d'autres,

un pays perd le droit de se nommer

une republique democratique

 

"Si dieu existait, il faudrait l'abolir"
(M. Bakounine)

 "Une loi ne pourra jamais obliger
un homme à m’aimer mais
il est important qu’elle lui
 interdise de me lyncher."
Martin Luther King

 



POUR TOUS LES RESUMES DE LIVRES JE ME SUIS

INSPIREE DES LIVRES QUE J AI ENTRE LES MAINS A CHAQUE FOIS

ET QUE J AI LUS ET RELUS

 
 
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